Embarquez pour une croisière intimiste sur le Nil à bord d’une dahabiya de charme, entre Louxor et Assouan. Au fil de l’eau, découvrez les plus grands sites de l’Égypte antique – Karnak, la Vallée des Rois, Edfou, Kom Ombo – tout en profitant d’un rythme doux, de paysages grandioses et d’escales confidentielles. Un voyage hors du temps, alliant confort, authenticité et immersion culturelle. Fin de séjour en apothéose dans un hôtel 5★ à Louxor, avec vue imprenable sur le Nil.
Avec ses 12 cabines climatisées tout confort (salle de bain privative, minibar, coffre-fort, Wi-Fi, tablette), cette dahabiya vous accueille dans une ambiance raffinée et paisible.
Profitez du sun deck, du salon oriental et d’un service de thé/café quotidien.
Construite en 2024, elle fonctionne à l’énergie solaire et intègre des systèmes durables, pour une croisière alliant charme, confort et respect de l’environnement.
La croisière intimiste à bord d’une dahabiya traditionnelle, loin des grands bateaux
Les visites incontournables : Karnak, Vallée des Rois, Edfou, Kom Ombo, Louxor…
Le rythme paisible et confortable, idéal pour savourer chaque étape
Les rencontres locales et balades au cœur des villages et palmeraies
Le logement en 5★ à Louxor pour finir le séjour en beauté
L’accompagnement francophone et les petits groupes conviviaux
L’essentiel de l’eau utilisée en Égypte vient du Nil et sa qualité est sérieusement menacée par les déchets industriels et agricoles non traités et par les eaux résiduelles. En outre, le barrage d´Assouan a réduit le débit du fleuve et en retient les sédiments nutritifs, qui autrefois fertilisaient les terres arabes du pays. De plus, aucun système n’est prévu pour la gestion des déchets : Louxor et Assouan sont considérées comme grandes villes mais aucune usine d’incinération ni de centres de tri ou de recyclage des déchets. Les ordures sont abandonnées dans la rue, sur les chemins, au bord ou dans le Nil. On notera, au passage, qu’une large part de la pollution atmosphérique provient de l’incinération à ciel ouvert de certains de ces déchets
La chute vertigineuse de la fréquentation touristique (suite aux problèmes géopolitiques et sanitaire) prive le pays des ressources nécessaires à la conservation des antiquités. De la pyramide de Gizeh – la seule des sept merveilles du monde encore visible aujourd’hui – aux temples de la Haute-Égypte en passant par les églises et édifices islamiques, le patrimoine égyptien nécessite des efforts de préservation permanents.
Cet enjeu se rencontre notamment le long de la Mer Rouge, au niveau de Marsa Alam et de Wadi el Gemal. Cette Zone protégée (WGPA) a été créée en 2003 en tant que très grand protectorat marin et terrestre dans la mer Rouge sud, situé à 325 km au sud de Hurghada. Toutefois, le parc n’est pas développé pour l’écotourisme jusqu’à présent. De plus, les Ababda, peuples autochtones de Marsa Alam, ont souffert de la protection de cette zone en perdant un accès à leurs ressources naturelles, telles que certaines plages de pêche et de zones de leurs terres, ceuqi a été accentué par le tourisme. De nombreux projets «de développement communautaire» financés par des donateurs sont conçus sans aucune consultation ni participation de la communauté locale et sans répondre à leurs besoins réels.
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